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L’étude de l'EGE «La compétitivité nocturne de Paris» à l’honneur dans Slate.fr

mercredi, 06 avril 2016, Print

L’étude de l'EGE «La compétitivité nocturne de Paris» à l’honneur dans Slate.fr

Dans le cadre de sa formation initiale "Stratégie et Intelligence Economique", l'Ecole de Guerre Economique a réalisé en 2009 une étude pour le compte de la Mairie de Paris et la CSCAD intitulée "La compétitivité nocturne de Paris ou comment dynamiser la vie nocturne, facteur fondamental de l'attractivité touristique. Paris face aux grandes capitales européennes". Elle est largement citée dans un article signé par Vincent Glad et intitulé « Après Berlin ou Barcelone, Paris doit-il succomber au tourisme de la fête? » à lire sur Slate.fr

Depuis quelques années, c'est devenu un moteur de croissance de certaines capitales européennes. En Espagne, en Allemagne ou en Angleterre, le dynamisme de la nuit attire de nombreux jeunes, parfois au prix d'excès. La France doit-elle se prendre au jeu?

Laurent Fabius n’aura pas cherché qu’à sauver la planète. Avant de quitter le Quai d’Orsay, il s’était attaqué à une dernière cause perdue: la nuit parisienne. Le ministère des Affaires étrangères a publié fin octobre dernier un rapport intitulé Pour faire de la vie nocturne un facteur d’attractivité touristique. Passé quasi inaperçu, il mérite de s’y attarder pour ce qu’il dit de la nouvelle vision politique de la fête. Le «tourisme nocturne» est désormais considéré par le ministère comme un des atouts à valoriser aux côtés de l’«œnotourisme» et du «tourisme de savoir-faire».

Le document, qui entend promouvoir la nuit à la française, se concentre surtout sur Paris, seule ville capable de concurrencer les capitales de la fête qui se sont imposées ces dernières années en Europe: Berlin, Amsterdam, Barcelone et Londres. Donnée pour morte en 2009, à l’époque de la pétition «Paris se meure la nuit», la fête parisienne connaît un impressionnant renouveau depuis quelques années, portée notamment par le retour en force de la techno, qui a dynamité la frontière psychologique du périphérique. Ancienne «capitale européenne du sommeil», Paris s’est bel et bien réveillée. Mais reste à en faire un argument touristique.

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